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Dessin de la
semaine
SORTIR DE LA DEPENDANCE
PORNO
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Toute la documentation pour
défendre la vie, pour vaincre le
mensonge et éviter les drames.
Table
des
matières
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MARCHE POUR LA VIE
Le 17 janvier 2010 des milliers de
personnes ont marché de la Place de la
République à l'Opéra pour protester
contre le scandale des avortements : une mort pour 4
naissances, une toutes les 3 minutes. La plupart des
femmes qui ont recours à l'avortement l'ont fait
par manque d'aide, face au poids des conditions
économiques ou par la pression des plannings
familiaux.
- Face à cette situation,
exiger le rétablissement du droit d'accès
des femmes à une information sereine et
complète sur les possibilités d'aide
à l'accueil de leur enfant ;
- Reprendre la question de
l'avortement avec intelligence et vérité,
face au bilan désastreux des 35 dernières
années. En particulier le syndrome post-avortement
et l'augmentation du taux d'avortement chez les
mineures.
Trois exemples de pression
:
- Irène, 17 ans, enceinte
: "Ma mère m'a averti qu'il fallait que j'avorte".
S'il n'y avait qu'elle, elle serait prête à
accepter mon bébé, mais elle redoute les
commentaires des voisins.
- Lucile, 17 ans, s'est enfuie
de chez sa mère. Mais la police est venue la
chercher pour la ramener de force chez sa mère qui
a pris un rendez-vous d'avortement.
La jeune femme enceinte,
contrainte à l'avortement n'a bien souvent aucun
chois, tant est puissant le chantage : "Tu avortes ou tu
pars". La peur de perdre la sécurité
matérielle est si angoissante qu'elle aboutit
souvent à commettre
l'irréparable.
SOS-Futures
Mères
Mère de
Miséricorde
L'actrice Stéphanie Audran
(femme de Jean-Louis Trintignant) a dit regretter ses
avortements. Signataire en 1971 du "Manifeste des 343
salopes", qui a contribué à l'adoption de
la loi Veil, elle dit qu'aujourd'hui elle ne signerait
pas. "Je n'avais aucune idée de ce que
c'était. C'est terrible de se faire avorter". Elle
appelle à une aide, entre autres
matérielle, actuellement inexistante, pour les
femmes confrontées à
l'avortement.
(Kaïré-Réjouis-toi,
bulletin de Mère de Miséricorde, juin
2009)
- Bordeaux 05.56.98.32.13 Paris 01.43.21.60.62
- Lille 03.20.06.90.91 Poissy 01.30.65.31.76
- Limoges 05.55.79.46.31 Rennes 02.40.73.61.23
- Lyon 04.78.72.31.31 Rouen 02.35.71.53.61
- Marseille 04.91.50.05.05 Saint-Etienne 04.77.47.18.30
- Mulhouse 03.89.45.50.51 Toulouse 05.61.32.88.77
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Miséricorde)
à M. René
Sanson 30, rue Georges
Guynemer 62930 Wimereux
LE DIVORCE
II
En décembre, nous avons
étudié le sondage du Pèlerin sur le
divorce. Nous allons voir maintenant les principales
souffrances et les ravages causés par ce
drame.
1/ Le rêve brisé des
parents
Aux Etats-Unisn un couple sur 2
divorce. En France et en Angleterre, 1 sur 3. A Paris et
à Toulouse, 40%.
Peut-on comprendre les ravages
d'une séparation, la masse de souffrance qu'elle
entraîne le bouillonnement de misères
morales et physiques, l'amertume d'un échec total.
Pourtant on avait bien commencé. Souvenir des
premiers temps de l'amour, du bouquet apporté lors
de la naissance du premier
La plupart du temps il y avait
incompatibilité de toute sorte : caractère,
éducation, milieu, vie sexuelle.
Pour certains, c'était le
cauchemar, souvent dû à l'alcoolisme ("Il
rentrait saoûl tous les soirs, il me frappait").
Reproches : mes 8 heures de travail ne suffisaient pas.
Il fallait faire mon ménage.
La lutte quotidienne pour que
ça s'arrange. Le long combat d'un homme ou d'une
femme qui veulent quand même sauver leur foyer et,
jusqu'au bout, garder l'espoir. Pour des
chrétiens, la peur d'aller vers une rupture avec
l'Eglise, les sacrements.
On rumine : ce mariage fut une
erreur monstrueuse. On se connaissait mal. On
était beaucoup trop jeunes. On ignorait tout de la
vie.
Les causes sont diverses,
réelles ou ressenties. Pour beaucoup il y a eu des
relations prématurées, uniquement par
sensualité. "Je l'avais mise enceinte. je n'aurais
pas dû l'épouser. C'est la famille qui a
fait pression".
Souvent c'est
l'infidélité du conjoint. "Je n'ai rien
compris, on s'aimait pourtant. Je le croyais
sérieux. Il a fallu que cette fille passe par
là".
2/ Les conséquences pour
les parents
La séparation de corps - ou
le divorce - est toujours un échec, une grande
souffrance. Quelque chose de brisé. La cicatrice
demeure très longtemps ; pour certains,
toujours.
L'entourage est
sévère. "La pression de ma famille a
été odieuse". Il y a toujours une
gêne. On se sent jugé, à travers le
regard des gens même des amis. C'est très
pénible. Un simple mot est compris comme un
reproche cinglant, injuste qu'on vous jette à la
figure. "Je me sens rejeté, exclu. Je n'ose plus
aller chez personne, ayant peur d'être
critiqué". A moins que ce soit
l'indifférence, l'incompréhension facile,
dans le milieu de travail.
Souvent on subit les odieuses
tractations de certains hommes de loi, qu'il y ait
divorce ou seulement séparation. Les
problèmes financiers, la maison
etc
"Une fois retrouvé un
emploi, la solitude a commencé à me peser
énormément. Le soir quand j'étais
seule à la maison, je ruminais sans cesse mon
passé, dans ma tête. J'ai failli faire une
dépression nerveuse. Je me retrouve seule à
l'ACO ou lors des réunions, au milieu de ces
foyers vivant un amour total,
définitif".
Les femmes divorcées sont
souvent sans défense face aux hommes. Elles sont
fréquemment sollicitées pour devenir leur
maîtresse.
3/ Les enfants, victimes du
divorce
Les enfants vivent mal la
séparation. C'est un véritable traumatisme.
Ils sont comme coupés en deux.
Séparés de leur père, la plupart du
temps. Ce sont surtout les 6-8 ans qui souffrent de
l'absence du père. Ils développent une
anxiété ou des cauchemars. C'est la fin
d'un rêve. L'enfant, même devenu adolescent,
espère toujours voir ses parents se
réconcilier. Ils ne comprennent pas : on ne quitte
pas sa femme et ses enfants après tant
d'années : donner la vie à des enfants,
construire une maison
pour tout détruire
ensuite
L'enfant adopte a priori la
défense de celui qui a été
abandonné et rejette celui ou celle qui a pris son
père ou sa mère. Surtout lorsque le nouveau
beau-parent arrive en terrain conquis, prêt
à se substituer au parent absent. Et en plus
lorsqu'il y a une grossesse, le choc est plus
violent.
Pour les enfants, la vie normale
reste le couple. les parents oublient souvent que les
enfants ont autant besoin de leur père que de leur
mère. L'enfant arrive souvent à s'imaginer
que le parent qui a quitté la maison ne l'aime
plus. Beaucoup en gardent des séquelles même
dans leur vie adulte. Les filles ont peur pour leur
avenir ; elles ont peur d'être trahies ; elles
s'imaginent qu'on ne pourra pas les aimer
vraiment.
Tout s'effondre. Pour Tony
Anatrella, l'enfant du divorce considère qu'il est
sans famille. Il a besoin de continuité pour
construire son moi dans la durée.
C'est à partir du lien
conjugal que l'enfant élabore ses ressources
intérieures, en s'appuyant sur l'image de son
père et de sa mère. Si le père et la
mère ne s'aiment plus, l'enfant ne perçoit
plus leur amour pour lui. Il aura du mal plus tard
à construire sa vie affective d'adulte. "Je ne
peux pas vivre sans famille et sans mon père. J'ai
perdu le goût à tout. Qu'est-ce que je vais
devenir ?".
************************
Nous pourrons étudier la
suite le mois prochain :
Pour les parents
séparés ou divorcés, quelle attitude
garder l'un envers l'autre ?
Dans l'immédiat, une
conclusion s'impose :
Puisque les enfants ont besoin de
leur père et de leur mère, ne pas les
impliquer dans le drame des parents. Ne pas les pousser
à prendre parti, à considérer qu'il
y a un bon et un mauvais. Ils doivent essayer d'aimer
également l'un et l'autre.
CES COUPLES QUI NE VEULENT
PAS D'ENFANT
En Allemagne, le taux de
fécondité est un des plus bas du monde. 30%
des femmes restent sans enfant (contre 10% en France). En
outre, 42% des diplômées allemandes en
âge de procréer n'ont pas
d'enfant.
Le nombre des crèches est
insuffisant et les horaires souvent inadaptés pour
les femmes qui travaillent. Travail et maternité
paraissent inconciliables. Mais les vrais raisons sont
ailleurs.
Les parents doivent se sacrifier
pour le bien de l'enfant, lui donner de l'affection et
une attention de tous les instants, lui assurer son
avenir matériel. Pour cela il faut passer beaucoup
de temps. Il est impossible de ne pas rester un an
à la maison après la naissance d'un
enfant.
Les plus courageuses ont un
enfant, voire deux, avant de s'arrêter,
épuisées. "Je n'envie pas mes amies qui ont
deux ou trois enfants. Elles sont toujours
stressées". Cela est vrai surtout dans les classes
privilégiées. "Avoir un enfant signifierait
la perte de ma liberté". Les femmes qui ont un
projet professionnel repoussent à plus tard leur
projet d'enfant, c'est-à-dire entre 30 et 40
ans.
L'enfant vient après qu'on
a construit mes premières phases de la vie :
formation professionnelle, premier emploi,
équilibre affectif. Au pire, les femmes renoncent.
42% des diplômées sont sans enfant,
même si elle ou leur ami aurait souhaité en
avoir.
Les femmes allemandes jugent
sévèrement les femmes françaises :
elle emmènent leurs enfants vite à
l'école, passent toute la journée au
travail, le soir préparent rapidement le
dîner et ensuite tombent de sommeil, pour
recommencer le lendemain.
En Italie, on remarque que dans
les supermarchés, le rayon réservé
à la petite enfance est beaucoup moins
développé qu'en France.
En France, la volonté de ne
pas avoir d'enfant est rare. Le sujet est tabou. Les
femmes qui ont choisi de ne pas avoir d'enfant sont
souvent très engagées dans la culture,
l'enseignement, l'associatif ou la profession. Pour
quelques-unes cela vient du désir de
s'épanouir.
La fécondité
française vient d'abord de la politique familiale
soutenue régulièrement depuis la
libération. mais pas uniquement.
L'idéologie dominante est nataliste. Pour les
Françaises, l'enfant une valeur importante dans
la construction de la personnalité. Les femmes
françaises qui n'ont pas d'enfant sont souvent
taxées d'égoïstes (ma carrière,
mes voyages, ma beauté) ou d'immatures : elles ne
sont pas capables de s'assumer. Souvent elles ont
laissé passer le moment d'enfanter
regrettent.
En France, mes psychologues
insistent sur le rôle du père
(réinventer des pères à la maison,
et même des "pères
nourrices").
Quant aux couples infertiles, leur
douleur est immense.
- Taux de fécondité
:
- Allemagne 1,4 par
femme
- Italie,
Espagne 1,3
- Europe 1,5
- France 1,9 avant
l'Irlande.
-
-
- En France,
- 26% des hommes de 20 à
39 ans et 14% des femmes ne désirent pas
d'enfants.
- 1 femme sur 10 n'a pas
d'enfant
- 1 sur 5 a 1
enfant
- 2 sur 5, 2
enfants
- 1 sur10 a 4 enfants ou
plus.
Texte
rédigé d'après un article paru dans
La Croix, juin 2005
LIVRES
* Cousins par alliance, les
Allemands Béatrice Durand Editions
Autrement
* Dans l'intime des
mères Marinopoulos Fayard
* Pas d'enfant,
dit-elle
Edith Vallée Editions
Images
UN ENFANT HANDICAPE
PEUT-IL APPORTER DU BONHEUR ?
"Avec notre soutien financier,
nous voulons exprimer notre soulagement devant l'action
que vous entreprenez (Fondation Jérôme
Lejeune). Parents de quatre enfants, notre 3ème
est trisomique. par lui notre vie de famille a
été enrichie, même si sa
présence est difficile. C'est notre enfant
lui-même qui nous console et nous réjouit.
Il nous montre qu'on peut être heureux, même
avec une difficulté.
Nous constatons l'aide non
négligeable que la société
française apporte aux personnes
vulnérables. Cette société est un
composite d'idées, ce qui fait sa richesse. Mais
certaines (idées) sont dangereuses.
Hors de toute idéologie ou
croyance religieuse - nous sommes athées - nous
sommes horrifiés devant la tendance de notre
société à ramener la personne
humaine à la seule apparence physique.
L'idée d'un homme supérieur, ayant une
certaine forme d'intelligence, est une illusion. Le
désir de puissance peut mener à la
barbarie.
Il est probable que la
vulnérabilité de ces enfants
handicapés rappelle avec force à chacun que
lui aussi est vulnérable et fragile. Nous
renvoyons ceux qui veulent supprimer les
handicapés à leur propre faiblesse ou
à leur propre
lâcheté.
Le premier mouvement du repect de
l'autre est de lui demander son avis. Nous nous faisons
ici les porte-parole de notre fils qui, s'il ne sait pas
écrire, sait parfaitement se faire
comprendre.
La vie, il aime. Sa trisomie, il
sait ce que cela signifie, pour lui et pour les
autres
et il y a belle lurette qu'il l'a
acceptée !
Travailler à contre-courant
demande du courage et de la persévérance.
Nous ignorons ce que sera demain. mais nous demandons
seulement qu'on nous respecte".
Docteurs
Isabelle et Eric Tauriac
(Résumé du
témoignage paru dans la Lettre de la Fondation
Jérôme Lejeune - juin 2005)
L'IVG, UNE VIOLENCE SANS
NOM
- Entretien avec le
Professeur N. à Marseille
- D'après "La
vérité sur l'avortement"
- Sabine Faivre Editions
Téqui
J'ai pratiqué des
avortements bien avant la loi de 1975. Personnellement,
je préfère l'IVG médicamenteuse (sou
RU) à condition qu'il y ait un accompagnement : on
hospitalise la femme pendant 2 heures. Celles qui
pratiquent l'IVG à domicile la vivent mal. A la
limite elles récupèrent elles-mêmes
les débris de l'avortement.
Dans l'IVG en clinique,
l'important est le côté humain. je connais
l'histoire des femmes que je reçois. C'est moi qui
assure l'entretien pré-IVG. Quand on a u
problème, on appelle le psychologue. Pendant
l'IVG, on accompagne ces femmes, on leur tient la
main.
Quant la femme avorte sous la
contrainte, on sait d'avance que ça va mal se
passer. J'ai eu le cas d'une femme avortant sous la
contrainte. Elle s'est mise à crier qu'elle
voulait garder son enfant. C'était trop tard.
l'enfant est né vivant. Elle a voulu le prendre
sur son sein. C'était horrible. Cette femme est
maintenant brisée. Or elle méritait de
garder son enfant.
Il y en a qui ne s'en remettent
jamais. On croit les servir, on les enfonce. Le cas d'une
mineure qui avortait pour la deuxième fois sous la
pression de sa ère est
inacceptable.
Je refuse une IVG demandée
à cause du sexe ou d'une malformation
bénigne. Je mets en avant la clause de
conscience.
On accepte des IVG tardives ((IMG)
pour des causes exceptionnelles. par exemple le cas de
personnes handicapées mentales qui se font
engrosser par un autre malade mental. On le fait parce
qu'il n'y a pas d'autre alternative
possible.
J'arrive à tuer un
ftus qui est porteur d'une maladie gravissime ou
qui est anencéphale. On sait qu'il aurait
été trop malheureux, ou qu'il est trop
malade pour qu'on puisse le soigner.
L'IVG reste un geste grave. C'est
une violence sans nom, un geyser de sang. L'IMG, tuer un
ftus, le piquer au cur, le voir se tordre
sous les convulsions, c'est dur. "On n'aime pas faire
ça" (
). J'ai invité Martine Aubry
ainsi que des députés socialistes pour
assister à une IVG. personne n'est venu
Sans
commentaire ! Nous sommes profondément
marqués par l'idéologie moderne de la
libération féministe.
CONSEQUENCES
L'avortement pose parfois des
problèmes gravissimes. Il y a une
dégradation de l'image de la femme. On peut
bouziller complètement une femme. Par exemple,
certaines deviennent frigides à vie ; sans parler
des problèmes de stérilité,
même s'ils sont rares. J'ai connu une femme qui a
fait une IMG (=tardive). Elle a complètement
disjoncté. Elle a fait une crise de
dépression. On en a qui ont des bouffées de
délire, des dépressions
graves.
- Voyez-vous ces femmes
après l'IVG ?
C'est très rare. Rien n'est
mis en place pour accompagner les femmes après
l'IVG. On n'a pas le temps. Il n'y a rien dans notre pays
pour aider les femmes : écoute, aide
matérielle et morale face à une grossesse
imprévue. Moi-même je ne connais pas les
différents types d'aide dont peut
bénéficier une femme enceinte en
difficulté. Je connais quelques alternatives.
parfois j'oriente vers l'accouchement sous X, ou
l'adoption. Mais nous n'avons pas
grand'chose.
Il faut développer une
politique familiale digne de ce nom pour prévenir
le recours à l'IVG. C'est important pour une femme
qui souhaite garder sa grossesse.
NOTE
Pour ce professeur, il n'existe
qu'une solution, développer l'information sur la
contraception. Il semble ignorer l'appel à la
responsabilité, l'abstinence périodique et
les méthodes naturelles.
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